Courbevoisiens, associez-vous !

Plus de 17.500 : c’est le nombre d’associations recensées dans le département des Hauts de Seine.

A Courbevoie, elles sont plus de 350 à oeuvrer dans les domaines sportif, culturel, artistique ou familial. 5 espaces d’accueil leur sont dédiés. Cette année encore, la 10 ème édition de Vitaville se tiendra le 7 septembre de 9h à 18h au Centre Evénementiel et à l’espace sportif Jean-Pierre Rives.

 » Mise en commun de connaissances ou d’activité, dans un but autre que le partage de bénéfices ». Il aura fallu près de 2 siècles pour voir consacré le principe de la liberté d’association.

Sous l’Ancien Régime, les monarchies successives se sont toujours méfiées de ce qu’elles considéraient comme être des contre-pouvoirs. Au delà de l’aspect économique attaché à cette notion avant la Révolution, une dimension politique lui est conférée dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Une forme de défiance envers toute forme de corporatisme apparaît alors sous la Révolution, tandis que les loges de la franc maçonnerie et les clubs politiques se multiplient.

Au XIX ème siècle, s’amorce la reconquête de la liberté de s’associer : à la simple déclaration en 1848, succède le régime de l’autorisation préalable, tandis que le délit de coalition instauré en 1791, par la loi Le Chapelier, est aboli sous le Second Empire.

Il faudra attendre le 01.07.1901 et la promulgation du texte porté par Pierre-Waldeck Rousseau, alors président du Conseil, pour que « le droit de toute personne en mesure de contracter, de s’associer sans autorisation préalable » soit consacré, ensuite inscrit comme principe fondamental, reconnu par les lois de la République par une décision du Conseil Constitutionnel en 1971.

Aujourd’hui, les limites à ce principe internationalement reconnu depuis 1948, résident dans la préservation de la sûreté publique et la sécurité nationale.

En permettant à chacun de participer à la vie sociale de notre pays, la liberté d’association reste un objectif de cohésion sociale. Sa finalité ne reste t-elle pas, comme l’a dit Tocqueville, « de diriger les opinions et non de les contraindre ? »

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